Supériorité masculine en sprint : chronique d’une disparition annoncée

L’usage de critères biologiques pour définir qui doit pouvoir accéder aux compétitions sportives féminines est fortement décrié au sein des humanités et sciences sociales. Selon un narratif qui s’y est imposé, cet usage serait sous-tendu par des motivations détestables, scientifiquement infondé et globalement délétère. L’un des éléments de ce narratif est l’idée que l’écart de performance qui dans de nombreux sports, suffit à justifier l’existence de compétitions protégeant les « femmes » de la concurrence écrasante des « hommes », loin d’être essentiellement dû à des différences biologiques innées (invoquées pour justifier une définition biologique de la frontière entre ces deux catégories de compétition), pourrait résulter avant tout d’une construction sociale. Pour preuve, l’écart de performance en sprint serait possiblement en train de disparaître. Continuer la lecture de « Supériorité masculine en sprint : chronique d’une disparition annoncée »